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 HIER, AUJOURD’HUI, DEMAIN, UNE SEULE BOUSSOLE : L’INTERET DES GRASSOIS

Kiosque-Mars 2020

Note : 3.6/5 (19 notes)

 


 
La façon dont est traitée la question de la non-distribution de l’eau potable à Grasse est révélatrice.

M. Viaud utilise tous les moyens pour brouiller les cartes et éviter que soient établies les responsabilités dans cette crise scandaleuse et sans précédent.

M. Leleux a fait voter par sa majorité, en 2011 et pour 20 ans, un contrat de Délégation de Service Public à la Société Suez pour la distribution de l’Eau potable, la seule que les municipalités doivent distribuer.

La très grande majorité des Grassois sont donc liés à cette société à qui ils payent leur facture.

Les contrats de Suez avec les Grassois -qui remontent à 1988- ne relèvent donc pas du Syndicat des Eaux du Foulon (SIEF) créé en 2017 qui est chargé d’acheminer l’eau jusqu’à Grasse.

L’annonce faite par M. Viaud, Président du SIEF, d’une  prise en charge de 50% de l’abonnement et non, comme l’a proclamé curieusement Nice-Matin (11-02-20), d’une « remise de 100% sur la facture d’eau »- n’a donc rien à voir avec la demande de dispense de paiement des factures dont nous avons saisi la Justice.

La différence est grande.

Ce n’est pas « un geste » de Suez ou bien que le SIEF -c'est-à-dire nous-mêmes- payions une partie de l’abonnement que doit exiger le maire de Grasse, mais tout simplement que Suez soit mis devant ses responsabilités.

Les Grassois n’ont pas à payer une prestation qui n’est plus fournie.

Ce n’est pas du tout ce qui a été demandé.

M. Viaud a pris le parti de Suez.

Il annonce une ristourne sur les seuls abonnements, payée sur l’argent public !
Suez peut le remercier.

On se retrouve dans la situation du dossier Symrise-SARL Foncière Europe où nous avons dû batailler 10 ans contre la SARL à qui avait été fait un cadeau de 750 000 €, mais aussi contre le Président de l’Agglomération qui, jusqu’en Conseil d’Etat, a été du côté de la société et contre Paul Euzière qui, lui, défendait l’intérêt général.

Que penser du dossier du « Château Diter » où la municipalité a demandé 1 € de dommages et intérêts en première instance et n’a pas fait Appel ensuite, alors qu'il a affirmé à plusieurs reprises publiquement en conseil municipal que la Ville avait fait Appel ?

Dans tous ces dossiers  majeurs, les élus Grasse à Tous-Ensemble et Autrement ont et auront une seule boussole : la défense des Grassois et de Grasse.

Il est temps de se donner une municipalité enfin décidée à entendre les Grassois et à défendre l’intérêt public !

Paul Euzière, Nora Addad, Ludovic Brossy, Frédérique Cattaert, Magali Conesa, Damien Voarino
Groupe « Grasse à Tous-Ensemble et Autrement »