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ARCHIVES


 Emmannuel Todd: "Si la France devient le caniche des USA elle disparaîtra"

Lire l'interview de l'historien Emmanuel Todd

  • LM
  • Lundi 07/04/2008
  • 18:54
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Selon Emmanuel Todd, le renforcement des troupes françaises en Afghanistan est une erreur diplomatique et stratégique, et dessine les contours d’une idéologie extrême-droitière à l’échelle mondiale. 

 LES LIBERTES MENACEES EN ALGERIE

Signez la pétition pour la tolérance et les libertés en Algérie

  • LM
  • Lundi 07/04/2008
  • 13:45
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Appel pour la tolérance,

 OGM - MONSANTO: un monde à la Frankenstein

Mercredi 19 mars, justifiant l'utilisation (enfin!) du "principe de précaution" à l'encontre du maïs transgénique MON810, le Conseil d'Etat a infligé un revers un géant américain Monsanto. Les 100 000 ha qui devaient être ensemencés en France avec du maïs transgénique ne le seront donc pas. Du moins, en 2008.

 "Il Quarto Stato" ou le peuple en marche!

  • Samedi 26/01/2008
  • 19:12
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"Il Quarto Stato", le "Quart Etat" -référence au Tiers Etat qui fit la Révolution Française-, on dirait aujourd'hui le "Quart Monde", celui des exclus, des stigmatisés et des oubliés, est le  titre d'un tableau célèbre du peintre piémontais Giuseppe Pellizza  da Volpedo .

 FRANCE-ALGERIE: EN FINIR AVEC LE CONTENTIEUX HISTORIQUE

Lire l'Appel et le Signer

  • LM
  • Mardi 04/12/2007
  • 11:02
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L’appel « France-Algérie : dépasser le contentieux historique » a été rédigé à l’initiative d’historiens français et algériens. Il a été signé par les personnalités qui avaient lancé le 31 octobre 2000 l’Appel des douze pour la reconnaissance par la France de la torture pratiquée durant la guerre d’Algérie : Henri Alleg, Josette Audin, Simone de Bollardière, Nicole Dreyfus, Noël Favrelière, Gisèle Halimi, et Alban Liechti.

 Evo Morales (II) : "Vivre bien plutôt que vivre mieux"

Les femmes sont elles plus démocrates que les hommes ?
EM : Les deux sont complémentaires. Dans les faits, les femmes sont mises de coté, ce qui est un vrai désastre pour l’humanité.

La démocratie est elle un bon système ?
EM:
Oui, parce qu’une dictature ne peut jamais être bonne.

Comment la démocratie peut elle profiter à tout le monde ?
EM : Par la distribution d’argent et d’autres ressources. Elle peut servie à tous si les droits et les devoirs sont les mêmes pour tous. La discrimination doit être éliminée, ainsi que le mépris et la haine. En Bolivie, cela implique qu’on arrête de discriminer les indiens.

Qu’est-ce qui vous pousserait à faire la révolution ?
EM : Nous avons déjà commencé en Bolivie, mais notre révolution est une transformation pacifique et démocratique. L’important, c’est que le peuple ait le droit de décider de sa situation économique, sociale, politique et culturelle. Et ce changement doit être réalisé rapidement.

La démocratie peut-elle résoudre la question du changement climatique
EM : Tout à fait. Les Indiens vivent en paix non seulement avec la mère nature, la Pachamama. La démocratie ajoutée au mode de vie des Indiens peut résoudre le changement climatique.

Nous devons apprendre à vivre en communauté, ensemble et d’une manière décente. Vivre bien, ce n’est pas la même chose que vivre mieux, parce que vivre mieux implique que d’autres vivent moins bien. Ici, en Amérique du Sud, les personnes illettrées sont considérées comme des ignorants, et personnes ne s’intéresse aux traditions orales. Si nous nous attachons à vivre bien plutôt que de vivre mieux, peut être pourrons-nous résoudre le problème de notre écosystème.
Pour cela, il faut changer les politiques économiques.
Le capitalisme est le pire ennemi de la vie, donc de l’humanité.

Site de la campagne internationale pour la candidature de Evo Morales au Prix Nobel de la Paix

 

 Evo Morales (I) : "Les élections sont importantes mais ne sont pas la seule solution"

Proposé pour le Prix Nobel de la Paix : 

 


Âgé de 47 ans, Evo Morales est le premier Président d’origine indienne Aymara de Bolivie. Toute son action consiste à établir une véritable citoyenneté pour les Boliviens.Proche des présidents Hugo Chavez du Venezuela et Raphael Corréa d’Equateur, Evo Morales est proposé pour le Prix Nobel de la Paix 2007.

Interviewé dans le quotidien « Métro » du 2 octobre, il apporte un point de vue original sur la démocratie, la révolution, le changement démocratique.

Pourquoi la démocratie ?
EM : Il faut donner le pouvoir au peuple

Qui éliriez vous comme président du monde ?
EM : Fidel Castro.

Le terrorisme peut-il détruire la démocratie ?
EM : Le terrorisme ne détruira jamais la démocratie, du moins pas en Amérique du Sud. La démocratie est très profondément ancrée chez nous. En Bolivie, beaucoup de gens sont morts avant que nous obtenions le suffrage universel en 1952, et maintenant, les gens sont en train de mourir à cause de l’assemblée constituante. Rendez-vous compte qu’avant 2003 le référendum, procédure très démocratique, n’existait pas en Bolivie. Pourtant, c’est ça, la démocratie, c’est bien plus qu’un vote.

Quel est le problème majeur de la démocratie ?
EM : Les majorités et les minorités, parce que souvent les minorités ne peuvent pas accepter ce que veut la majorité. Ces règles n’existent pas dans la tradition indienne.

Elles ont été inventées par l’Occident. Dans notre culture, les décisions se font par consensus, et quand ont commence à s’intéresser aux petits groupes, Le consensus est détruit.

Est-ce que les élections suffisent à créer la démocratie ?
EM : C’est important, mais pas suffisant. Ce qui est vraiment important, c’est de donner le pouvoir au peuple. Avant, le pouvoir était concentré dans les mains d’un seul homme, le roi, puis il est passé à la noblesse, à l’église et finalement à l’oligarchie. Maintenant que le peuple est souverain, les élections sont importantes, mais ne sont pas la seule solution.../...

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