
Lors de la dernière réunion du conseil municipal, deux délibérations financières importantes : le Compte Administratif 2011 (qui est la réalité de l’exécution du budget de l’année dernière) et le Budget Primitif 2012 (qui indique ce qui devrait être fait cette année).
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Si rien ne change cette structure rare en France (la Haute Autorité de Santé a classé ce mode de prise en charge en « action exemplaire ») devra fermer à la fin de l’année : 30 emplois sont menacés.
Le CALME est une clinique coopérative, (ça aussi c’est rare), où sont soignés des malades alcooliques, venus d'un peu partout, pas seulement des AM, mais de toute la France, pour des cures de quatre semaines. Une efficacité reconnue par tous: 17000 patients traités !
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Il n'y a pas que dans les affaires communales et de l'Agglomération que l'opacité règne.
Un simple Grassois qui désire avoir une idée un peu précise de la logique et des données qui justifieraient la
construction du funiculaire se heurte de la part du syndicat intercommunal "Sillages" et de son président, F. Reyne, adjoint de M. Leleux, au
refus de communication de documents administratifs pourtant communicables, au regard de la loi, à qui en fait la demande.
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Lors du dernier conseil municipal, Paul Euzière a dénoncé la politique municipale de M. Leleux qui est "en train de transformer Grasse en une ville-dortoir où il ne se passe à peu près plus rien".
S'exprimant également pour le groupe Grasse à Tous, Marcelle Monzéglio s'est inquiétée de l'annonce du groupe Davoine, gestionnaire de l'unique cinéma restant "le Studio", de mettre un terme en décembre 2012 à la Délégation de Service Public qui le lie à la commune.
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Les Grassois ont le droit de savoir où va leur argent.
En septembre, j’ai souligné le montant de la dette de la Ville auprès de la banque Dexia : 26 millions d’€ et le surcoût dû aux emprunts toxiques: + de 10%.
Le plus important de ces emprunts de 8,2 millions d’€. avait un taux d’intérêt de 27% en septembre. Il court jusqu’en 2033!
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