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 LYCEE AMIRAL DE GRASSE: LE FROID N'EST PAS UNE FATALITE, C'EST UNE DECISION POLITIQUE !

LES ELUS "GRASSE A TOUS" EXIGENT UN PLAN DE RENOVATION EN URGENCE

Note : 3/5 (99 notes)

 



Une fois de plus, hier matin, mardi 19 janvier, une de ces pannes récurrentes d'un chauffage à bout de souffle a conduit les professeurs du Lycée Amiral de Grasse à refuser de travailler dans des salles glaciales devant des élèves frigorifiés entre 8 h et 9h. Des conditions de travail inacceptables.

Alertés par des parents d'élèves scandalisés par une situation qui n'est pas nouvelle et concerne également par intermittence l'internat, et dont les solutions sont renvoyées par les responsables de la Région PACA aux calendes, Paul Euzière a immédiatement réagi au nom des élus "Grasse à Tous" par un communiqué de presse que l'on trouvera ci-après. 

"Une panne de chauffage de plus au lycée Amiral de Grasse, une heure de cours supprimée, et toujours la même réponse : réparer à la va-vite aujourd’hui, rénover « un jour », après 2030.

Le lycée Amiral n’est pas victime de l’hiver. Il est victime d’un choix politique.

La Région Sud, compétente pour les lycées, et son président Renaud Muselier portent une responsabilité directe.

On empile depuis des années des réparations d’urgence coûteuses, des travaux partiels, des rustines budgétaires, tout en reconnaissant la nécessité d’une rénovation globale… qu’on repousse à 2032 !

C’est une absurdité financière, un gaspillage d’argent public, une indignité éducative.

Colmater sans rénover coûte plus cher que rénover.
Pendant ce temps, on demande aux enseignants de travailler dans des salles glacées, et aux élèves d’étudier dans des conditions indignes.

Renvoyer la rénovation réelle après 2030 est inacceptable : socialement, pédagogiquement, budgétairement, politiquement.

La Région ne peut plus se cacher derrière des calendriers et des diagnostics.

Nous demandons l’engagement immédiat d’un calendrier de rénovation lourde du lycée Amiral de Grasse et la transparence sur le coût cumulé réel des réparations déjà engagées".

Grasse, le 21 janvier 2026