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 Mardi 12 janvier: Inauguration du Festival Transméditerranée

Combats de femmes pour la justice et l'égalité

Note : 4.3/5 (13 notes)

 



Conférence

12 janvier 2016 à 19h30

« Pour la justice et l’égalité ! » 

Quel que soit leur combat, les invités du Festival agissent pour une monde juste et égalitaire. Au travers de leur expérience, nos témoins font partager leur exigence de justice et donneront à réfléchir sur le monde de demain.

Elham AHMAD : Co-présidente du  Conseil Démocratique Syrien, branche politique de la coalition militaire en première ligne dans la lutte contre les jihadistes de l'Etat islamique (EI). Ce comité a pour but l'élaboration d'une transition politique en Syrie, pays ravagé par plus de 4 ans de guerre. Elle exposera sa conception de la gouvernance.Fait unique au Proche-Orient et dans toute la Méditerranée dans les provinces autonomes kurdes, le pouvoir est partagé et totalement paritaire homme femme.

Jole GARUTI : Professeur de Littérature italienne et d’Histoire moderne en Lycée, elle a quitté l’enseignement et s’est engagé avec des associations qui défendent la légalité et  luttent contre la corruption et les mafias. Co-fondatrice de l’association nationale de la lutte anti-mafia « Libera », elle est actuellement Directrice de l’Observatoire contre les mafias de Milan. Son prochain ouvrage à paraitre, est une œuvre de fiction traitera de la corruption policière.  

Isma MERZOUK : Artiste-peintre originaire de Béjaia (Petite Kabylie). Il s’est s’exilée       volontairement à 27 ans. « Au bout de 27 ans de vie en Algérie, j’en ai eu marre tout simplement de rendre des comptes parce que je suis une femme "parce que j’ai besoin d’un homme" selon la société, mes parents, mes voisins, les gens dans la rue… ». Elle refuse que sa créativité soit bridée, étouffée parce qu’elle est femme, et qu’une femme en Algérie est mineure à vie.

Nazim MEKBEL : Journaliste, est le fils de Said Mekbel, directeur du  quotiden « Le Matin » qui est tombé sous les balles des terroristes en décembre 1994.  Militant associatif, il est Président de « Ajouad Algérie Mémoires », association  qui recueille les témoignages des milliers de familles des victimes du terrorisme. Sans reconnaissance des victimes, aucune des lois de concorde civile ne sera efficiente. Nazim Mekbel  parle de son  histoire qui se confond avec « les années noires » de l’histoire de son pays.

Expositions au Palais des Congrès de Grasse

du 11 au 23 janvier 2016

Vernissage le 12 janvier à 18h30 

Arts Plastiques :

IMA «  De l’œil au Reg’Art »

Passionnée de dessin dès son entrée à l’école, IMA peint sa 1ere première huile à 13 ans, elle peint sur la soie à 16.  C’est donc sans surprise, que l’art de la peinture et du dessin s’impose à elle, et qu’elle assume sa passion au profit de sa carrière à 25. Mais au bout de 27 ans de vie en Algérie, Elle s’est exilée. Pourquoi?  Parce qu’elle est femme et que selon la société elle serait "mineure à vie". Elle avait besoin de sa liberté, elle avait besoin de vivre sans se cacher, sans mentir.  A 30 ans à peine, elle a déjà une belle carrière.


Photographies:

« Combat de l’Espoir » :

Frédéric Lafargue, photographe de guerre, est l’un des seuls journalistes à avoir été présent dans Kôbané (Syrie) assiégée en décembre 2014.
Il a partagé la vie des combattantes kurdes. Pour immortaliser leur rencontre il a fait une série de portraits.
A Hassaké (Syrie), en juillet 2015, il était encore avec elles sur la ligne de front. Une ode à la Résistance et la vie ..
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 " Grandes Résistantes contemporaines"

Exposition collective de l’association « Femmes  d’ici ou d’ailleurs ».

De l’engagement continu de « nos » grandes résistantes aux femmes emblèmes de la paix dans le monde. Des combats contemporains des grandes Résistantes françaises de la Seconde guerre mondiale à Malala Yousafzai, nombreuses sont les femmes qui écrivent l’histoire de notre temps.

Pour elles,  lutter est souvent un  mode de vie, volontaire ou non, comme le montre l’engagement permanent de « nos » grandes résistantes. Mais ici ou ailleurs, hier comme aujourd’hui reconnues ou non, les initiatives de ces femmes convergent toutes vers une seule finalité : un avenir meilleur pour les générations futures

 

 

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