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 SAMEDI 24 MARS A GRASSE : "l'USINE DE RIEN", UN FILM, UNE SOIREE

A la découverte de la culture lusophone et du cinéma portugais avec le Festival TransMéditerrannée

Note : 4.2/5 (5 notes)

 




Dans le cadre du partenariat avec la Semaine du Cinéma lusophone, le Festival vous invite à découvrir à Grasse ( cinéma Studio) deux films portugais récents.
 
Samedi 24 mars, à 19 h, un film sélectionné par "la Quinzaine des réalisateurs" 2017 au Festival de Cannes:  "l'Usine de rien" ("A Fábrica de Nada").

Réalisé par Pedro Pinho, "l'Usine de rien", le film sera présenté par Marie-Pierre Bretas réalisatrice et spécialiste du cinéma portugais qui présentera la nouvelle génération de cinéastes portugais.
 
Il sera suivi d'un buffet convivial (8 €)
Merci de s'inscrire au: 04 93 36 28 18 ou ftmed@wanadoo.fr


Le film
Une nuit, des travailleurs surprennent la direction en train de vider leur usine de ses machines. Ils comprennent qu’elle est en cours de démantèlement et qu’ils vont bientôt être licenciés. Pour empêcher la délocalisation de la production, ils décident d’occuper les lieux. À leur grande surprise, la direction se volatilise laissant au collectif toute la place pour imaginer de nouvelles façons de travailler dans un système où la crise est devenue le modèle de gouvernement dominant.
 
Les critiques
 
"De l'histoire vraie de ces ouvriers qui se retrouvent en charge d'une usine abandonnée par la direction, créant au passage un autre rapport au travail plus autonome et digne, le cinéaste filme sans dolorisme et avec une fierté bravache la résistance du prolétariat, menacé d'extinction mais toujours debout".
Le Nouvel Obs

"Une réjouissante mise en abyme qui allie analyse politique et comédie musicale".
Libération

"On navigue entre la farce, le pamphlet, le film idéologique, la recherche cinématographique et la remise en question stimulante d'un système que le film fait joyeusement voler en éclats".
Le Dauphiné Libéré

"Un pamphlet qui incite à la réflexion".
Le Figaro
 
"Cette farce prend la forme d’une comédie musicale où les ouvriers chantent l’espoir. Et c’est à ce moment, dans cette dernière partie, que le jour se lève sur une autocritique peut-être maladroite mais aussi désespérée que salutaire, dans laquelle Zé dénonce les intentions du cinéaste, qui ne voit en ses camarades qu’une matière ­cinématographique"
L'Humanité